Tag Archives: escena del museo

Vigilante, Natural History Museum, Lodz 2013

Del proyecto de Antje Ehmann / Harun Farocki “Labour in a Single Shot

 

Magdalena Kulak, Natural History Museum, Lodz 2013 from Labour in a Single Shot on Vimeo.

Crowd control at Tate Modern (2008), de Tania Bruguera

Esta pieza de Tania Bruguera tiene sin duda que ver con nuestro asunto: “Crowd control at Tate Modern” (2008).

Tatoueurs, Tatoués

“Tatoueurs, Tatoués” – Musée du quai Branly, Paris. De mayo 2014 a octubre 2015.

En las sociedades llamadas “primitivas”, surgido de los mundos orientales, africanos y oceánicos, el tatuaje cumple un rol social, religioso y místico y acompaña al sujeto en los ritos de paso incluyéndolo en la comunidad. Inversamente, en Occidente, fue relacionado con la infamia, la criminalidad, las atracciones del circo (con los fenómenos de feria -”side shows”) además de marca identitaria de tribus urbanas. …

Este acercamiento geográfico y antinómico tiende hoy a desaparecer.

La piel como lienzo. Obras que piden ser tocadas, acariciadas. Materiales y obras que también gozan y padecen del sentido del tacto.

Más información: Tatoueurs, Tatoués.

Visita de un burgués al Salón de Otoño de París

Visita de un burgués al Salón de Otoño de París. Dibujo animado de los años 1920.

Visita de un burgués al Salón de Otoño de Paris from Felix Perez-Hita on Vimeo.

Dos videos del MoMA sobre Fluxkit


Alison Knowles discusses the Fluxkit.
During the course of the exhibition, the display of Fluxkits-collective groupings of Fluxus Editions assembled by George Maciunas-will change. Artists-some who were original members of Fluxus-have been invited to select objects from the kits and determine their arrangement.
© 2011 The Museum of Modern Art, New York


“A Personal History of Curation”, Pope.L | Thing/Thought: Fluxus Editions, 1962-1978, at MoMA. Narrative involving the Fluxkit, created by Pope.L.
Filmed on December 13, 2011, in conjunction with the exhibition Thing/Thought: Fluxus Editions, 1962-1978
On view at MoMA September 21, 2011-January 16, 2012
Thanks to David Hart, Dan Phiffer, Gretchen Wagner, the artist’s sister and her husband Jim, Jim Calder, Jim Pruznick, Jim Jeffers, Tati and Mitchell-Innes and Nash, New York

“La libertad guiando al pueblo”, de Eugène Delacroix, atacada con un rotulador

La Liberté de Delacroix vandalisée à Lens. (Le Figaro – 08/02/2013).

Une déséquilibrée a eu le temps d’écrire «AE911» au bas du chef-d’œuvre avec un marqueur noir avant d’être maîtrisée. La galerie du temps du Louvre-Lens a été fermée au public, vendredi.

Une déséquilibrée a vandalisé jeudi en fin d’après-midi le tableau d’Eugène Delacroix La Liberté guidant le peuple, le 28 juillet 1830dans la nouvelle antenne du Louvre à Lens. Elle a rapidement été maîtrisée par un agent de surveillance qui a été aidé d’un visiteur. Mais elle a pu griffonner «AE911» au feutre noir sur une trentaine de centimètres dans le bas droit de la célèbre composition. Soit juste au-dessous de la figure dont Victor Hugo s’est inspiré pour imaginer son personnage de Gavroche.

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Delacroix vandalisé : les mystères d’une inscription. (Le Figaro – 08/02/2013).

L’inscription faite jeudi soir en bas à droite du célèbre tableau La Liberté guidant le peuple pourrait faire référence au 11 Septembre.

«AE911»: voilà le contenu du «message» inscrit au marqueur indélibile noir par la visiteuse du musée du Louvres-Lens sur la fresque d’Eugène Delacroix, La Liberté guidant le peuple. Interpellée peu après son triste exploit, la femme, âgée de 28 ans, aurait expliqué à la police qu’il s’agit du sigle renvoyant à l’organisation «Architects and Engineers for 9/11 Truth», un collectif qui lutte pour l’ouverture par le congrès américain d’une enquête «véritablement indépendante» sur les attentats du 11 septembre 2001.

Sur internet, le site ae911truth.org propose une pétition en ce sens, déjà signée par «1768 architectes et ingénieurs diplômés authentifiés, en plus de 16.421 citoyens concernés». L’organisation défend l’idée, chère à la théorie du complot, que le World Trade Center a été détruit par des explosifs qui y auraient été préalablement installés, les avions ne servant que de couverture à une «démolition contrôlée». Par qui? AE911 se garde de répondre et dit se contenter de mettre en évidence des «preuves scientifiques irréfutables».

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«La liberté guidant le peuple» dégradée au Louvre-Lens.  (Libération – 08/02/2013).

Une femme de 28 ans, interpellée jeudi après avoir tracé au marqueur une inscription sur le tableau de Delacroix «La liberté guidant le peuple» au musée du Louvre-Lens, était toujours en garde à vue vendredi matin, selon une source judiciaire.

«Elle est toujours en garde à vue», a indiqué à l’AFP le procureur de Béthune (Pas-de-Calais), Philippe Peyroux, joint par téléphone. «C’est plutôt une personne déséquilibrée», a-t-il affirmé. «Ce n’est pas le geste d’une personne équilibrée», a-t-il ajouté, précisant avoir demandé que la jeune femme soit examinée par un psychiatre durant sa garde à vue.

«Nous attendons d’en savoir un peu plus sur cette personne», a-t-il expliqué: «Les fait sont établis mais il faut savoir quelles sont ses motivations, ainsi que le niveau de son équilibre ou de son déséquilibre». Selon une source judiciaire, la jeune femme a écrit «AE 911» au feutre indélébile sur le célèbre tableau. Cette source précise que l’interpellée n’est «pas connue des services de police».

La femme a été appréhendée aussitôt par un agent de surveillance, aidé par un visiteur. Elle avait été placée en garde à vue au commissariat de Lens, où elle se trouvait toujours vendredi matin.

Des investigations policières sont en cours ainsi qu’une expertise du tableau. «Il faut savoir quelle est l’ampleur de la dégradation. S’agit-il d’une dégradation qui pourra être réparée sans dommage autre ou s’agit-il d’une dégradation pérenne?». «Il convient d’attendre les observations et les demandes du ministère de la Culture ou plutôt de son interprète local, le directeur du musée», a souligné le magistrat.

Le musée du Louvre-Lens avait indiqué jeudi soir que «l’inscription, superficielle, devrait pouvoir être nettoyée facilement». 

«La Liberté guidant le peuple» (1830) de Delacroix est l’un des chefs-d’œuvre qui ont rejoint pour un an le nouveau musée, inauguré le 4 décembre 2012, qui a déjà accueilli 205 000 visiteurs depuis son ouverture. De grande dimension, «La Liberté guidant le peuple» est inspirée des journées révolutionnaires des 27, 28 et 29 juillet 1830, dites les» Trois Glorieuses».

La galerie du temps du Louvre-Lens a été fermée au public au lendemain de la dégradation. «La galerie du temps est fermée aujourd’hui, et du coup, on ouvre gratuitement l’exposition temporaire», a indiqué à l’AFP un porte-parole du musée, qui n’excluait pas une réouverture dès samedi de la partie du musée accueillant le chef-d’oeuvre de Delacroix.

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L’inscription sur «la Liberté guidant le peuple» «intégralement retirée». (Libération – 08/02/2013).

Le tableau de Delacroix, exposé au musée du Louvre-Lens, avait été dégradé par une visiteuse ce jeudi.

(…)

Interpellée sur le moment, une femme de 28 ans a été placée en garde à vue. Son inscription est pratiquement illisible mais dans ses premières déclarations confuses, elle a fait allusion aux attentats du 11 septembre à New York. Pour Vincent Pomarède, «cet incident regrettable peut arriver malheureusement partout et sur toutes les œuvres. Il est très difficile à prévoir et empêcher».

Le musée s’engage cependant à renforcer la surveillance des gardiens dans une galerie qui se veut volontairement ouverte, avec une grande proximité des œuvres. «Nous n’abandonnerons pas notre mission, qui est de mettre nos collections à la disposition des publics», conclut le chef du département des peintures du Louvre.

A la Capilla Sixtina se entrará con ropa y calzado desempolvado para una mejor conservación

Fuente: Público.es.

El polvo amenaza la conservación de los frescos de la Capilla Sixtina. Debido a la excesiva afluencia de visitantes y la contaminación ambiental:

El director de los Museos Vaticanos, Antonio Paolucci, muestra su preocupación por la conservación de los frescos de la Capilla Sixtina debido al excesivo número de visitantes y a la falta de instalaciones adecuadas para eliminar la contaminación ambiental.

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Fuente: 20 minutos.
A la Capilla Sixtina se entrará con ropa y calzado desempolvado para una mejor conservación.

La Capilla Sixtina requiere rebajar la temperatura de la sala, por lo que los visitantes verán como se limpia la suela de sus zapatos y se desempolva su ropa.

(…)

El director explicó que pretende cubrir los primeros cien metros de la entrada con una especie de alfombra que limpie los zapatos, además se quiere instalar unos agujeros en el recorrido que aspirarían el polvo de los vestidos rebajando el calor y la humedad corporal. Y es que el polvo, la temperatura, la humedad y el anhídrido carbónico son los grandes enemigos de los frescos.

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sistine-chapel

Visita virtual a la Capilla Sixtina.

De EL RETRATO, de Nicolás Gogol

Nicolás Gogol: EL RETRATO (fragmento). Del ciclo de “Historias de San Petersburgo”, 1835-1842.

En ninguna parte se detenía tanta gente como en el almacén de cuadros del edificio Schukin. Aquel comercio presentaba, efectivamente, el conjunto más heterogéneo posible de novedades. Los cuadros en su mayoría eran al óleo y estaban cubiertos de una pátina verde oscura y rodeados por marcos de un tono amarillo oscuro. Sus temas corrientes eran un invierno de árboles blancos, una noche carmesí como el nacimiento de un incendio, un campesino flamenco con una pipa y un brazo roto, más parecido a un gallo indio en mangas de camisa que a un hombre. (…) Para estas obras se encuentran pocos compradores, pero en cambio hay muchos mirones. Seguramente, ya estará detenido ante ellas algún lacayo haragán que lleva los platos del restaurante a su señor, el cual, sin duda, no comerá la sopa demasiado caliente. Ante las litografías, también estará seguramente boquiabierto algún soldado, embutido en su abrigo y que vende en la feria un par de cortaplumas, y asimismo algún vendedor con una caja llena de pantuflas. Cada uno se extasía a su modo: los mujiks señalan habitualmente con los dedos, los caballeros miran con aire serio, los chicos de los restaurantes y los aprendices de los talleres ríen y se hacen burla con las caricaturas, los viejos lacayos de abrigos de frisa miran nada más que para bostezar a sus anchas en alguna parte, y las vendedoras ambulantes, las jóvenes babas rusas, corren instintivamente a escuchar lo que dice la gente y a mirar lo que ésta mira.

(…)
Pero… ¿dónde estaban los compradores de aquellos cuadros pintarrajeados, chillones y sucios? ¿Quién necesitaba a aquellos campesinos flamencos, aquellos paisajes rojos y azules, reveladores de cierta pretensión a un nivel superior de arte, pero que revelan su profunda humillación? Aquello no parecía en absoluto la obra de un niño autodidacta; si así fuera, aquellos cuadros, a pesar de todo su carácter caricaturesco y sin vida, habrían revelado algún arranque de ingenio. Pero aquí se veía simplemente estolidez, una mediocridad aventajada  e impotente, que por propia decisión se había instalado en la línea de las artes cuando su verdadero lugar estaba entre los oficios inferiores; una mediocridad que era fiel, con todo, a su vocación y aportaba su oficio al propio arte. ¡Los mismos colores, la misma manera, la misma mano cansada y rutinaria, que parecía pertenecer más bien a un autómata toscamente construído que a un hombre!…
Chartkov permaneció largo tiempo inmóvil ante aquellos sucios cuadros, sin pensar ya en ellos para nada…

Nicolás Gogol: EL RETRATO. Austral eds. Buenos Aires 1949. (Trad. de Leon Mirlas).

Soy Cámara: Colecciones y turismo

Este capítulo, producido por el CCCB y TVE, cuenta con la participación de Martin Parr, Manuel Delgado, Bernard Stiegler, Carles Guerra, Jorge Luis Marzo y Andrés Rábago, entre otros. Sobre la pulsión de ordenar y coleccionar el mundo, de poseerlo capturándolo en imágenes, recuerdos y pedacitos. El álbum y el museo reflejan una misma obsesión: definirse a través de capturas y fetiches, conquistas representadas a través de imágenes y objetos. Si al principio estas aventuras eran cosa de pocos, hoy viajar, coleccionar y exponer es cosa de masas.

soy cámara – el programa del cccb

Capítulo dirigido por Andrés Hispano y Félix Pérez-Hita.
Pueden verlo completo  AQUÍ.

Iconoclastia, FPS (First Person Shooters). Vídeo de Manel Bayo

Iconoclàstia FPS (First Person Shooters), de Manel Bayo. Pieza producida por el Vad festival 1.0.

Gracias a Marta Sureda por el aviso.

(Text que acompanya el vídeo – Texto que acompaña el vídeo).

Català:

Si acceptem com a vàlida la lectura feta per Donald Kuspit segons la qual el pas d’un art analògic a un art digital s’hauria d’entendre, a grans trets, com un procés que va de la «representació d’objectes» a un progressiu intent per «codificar les sensacions», aleshores sembla clar que l’estètica dels videojocs FPS (Doom, The Conduit, Unreal, Quake, Halo…) suposaria una mena de fita en aquest esdevenir marcat per la voluntat de situar el subjecte –i la seva experiència sensorial– en el centre del «dispositiu lúdic-estètic».

I no només això: de la mateixa manera que el millor videoart de la dècada dels setanta (Baldessari, Acconci, Nauman…) va haver d’encarar l’omnipresència de la televisió com a metàfora dominant d’un suposat «nosaltres» –com molt bé ha observat Mark van Proyen–, l’art digital d’avui dia només podrà ser rellevant en la mesura que tingui en compte les implicacions d’Internet. Ser a la xarxa s’endevina com el darrer requisit per completar aquest procés d’obertura que converteix l’espectador tradicional en usuari o protagonista d’una història que ell mateix s’encarrega de construir.

Justament per tot això, no és estrany que artistes com Manel Bayo –que ha transitat per quasi tots els formats, començant per la pintura– trobin en l’estètica del videojoc un espai insòlitament autàrquic que els permet, d’una banda, mantenir i afirmar el caràcter lúdic que sempre hauria de tenir qualsevol proposta artística i, de l’altra, dialogar irònicament amb una tradició representativa que ha esdevingut icònica (encapçalada per la «pintura de cavallet»). Si a tot plegat hi sumem la utilització d’escenaris perfectament reconeixibles i amb una forta càrrega social i històrica com poden ser les antigues Sales Municipals d’Exposició de la rambla de Girona, aleshores el que s’esdevé és un diàleg vertiginós entre l’element més local –o, fins i tot, anecdòtic– i el dispositiu tecnològic d’abast global i, en aquest sentit, essencialment anodí i impersonal. D’això es tracta: el videojoc entès, també, com a espai de reflexió.

Eudald Camps.

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English:

Iconoclàstia FPS (First Person Shooters)
Eudald Camps

If we accept Donald Kuspit’s interpretation according to which the step from an analogical towards a digital art should be undesrtood, mainly, as a process that goes from the “representation of objects” to a progressive attempt for “codifying feelings”, then it becomes clear that the videogames FPS aesthetics (Doom, The Conduit, Unreal, Quake, Halo…) would be a kind of benchmark in this process that has to do with the aim of placing the subject –and his sensorial experience– at the center of the playful aesthetic device.

But not only this: the same as how the best video-art works in the seventies (Baldessari, Acconci, Nauman…) had to face the presence of TV everywhere as the dominant metaphore of an imagined “we” –as it has so well observed Mark van Proyen–, nowadays, digital art will only be relevant as long as it considers the implications of Internet. To be in the web is eventually the last condition to complete this opening process that makes the traditional viewer become a “user”, as well as the main character of a story that he or she is in charge to create.

And it is for that reason that artists like Manel Bayo –who has tried almost all the formats, starting with painting– can find in the aesthetics of videogames an autarchic space that allows him, on one side, to keep and to assert the playfull side of any art event and, on the other side, to ironically establish a dialogue with a tradition that has become iconic (with “easel painting” at the top). If we add to all this the use of perfectly recognizable environments that have a strong social and historical background, like the old Sales Municipals d’Exposició in the Rambla of Girona, then, what happens is a lightning-speed dialogue between the most local –even irrelevant– issue and the world-wide technological device, essentialy bland and impersonal. And that is the point: to understand the videogame also as a space for reflection.

Eudald Camps.

Página de la revista MAD: El arte moderno

Portada y página del primer número de la edición en español (enero 1975).
Documento encontrado por Andrés Hispano.

Patrimonio nacional (secuencia final), de Rafael Azcona y Luis García Berlanga (1981)

Patrimonio nacional  (1981) – secuencia final, de Rafael Azcona y Luis García Berlanga.

Una conversación con el museo (Un paseo hasta Arena) de Jordi Ferreiro

UNA CONVERSACIÓN CON EL MUSEO (Un paseo hasta Arena), un proyecto artístico (en forma de audio-guía) de Jordi Ferreiro, invitado por el MACBA para activar Arena, obra de Rita McBride. Otras obras de Ferreiro tienen también que ver con  la participación del público.

Jordi Ferreiro. Conversacion con el museo, poster.

“Since its inception in 1997, Rita McBride’s Arena, has hosted over 100 artists, poets, writers, architects, musicians, curators and politicians. As part of the exhibition Oferta pública / Public Tender, MACBA has invited a series of artists to activate Arena every month for the four-month duration of the show, under the umbrella title Blind Dates.”

The work takes the form of an audio guide that encourages the participation of the public, playing with the boundaries between passive and active spectators. In developing the piece, I interviewed various people associated with the museum (staff, visitors, etc…) about their relationship to it and developed a route based on these personal histories. The visitor is invited to follow the wall labels of the audio guide, accompanied by the instructions and commentary of recording, which will lead them through the different spaces of the museum.

For more information about the work, you can listen to an interview on MACBA’s radio here.

“Jordi Ferreiro (Barcelona,1982) works between the lines that divide art and education using collaborative practices with people from different ages and backgrounds, his projects are presented as games to think, learn and have fun.”

Macba: Serveis Educatius 2011 / Macba: Servicios educativos 2011

Realización de Èric de Gispert i Fèlix Pérez-Hita, 2011.
Edición de Èric de Gispert.

Macba: Serveis Educatius 2011 / Macba: Servicios educativos 2011.

Miguel Brieva y Spiderman (dos viñetas)

Para ver más trabajos de Miguel Brieva:
http://www.clismon.net

Twilight Zone: I sing the Body Electric (guión de RAY BRADBURY)


Nos interesa aquí el diseño expositivo del lugar donde estos niños escogen las piezas para fabricar una abuela a su medida. La sala y la presentación recuerdan, más que un museo de arte contemporáneo al uso actual, las ferias de fenómenos del siglo XIX, los museos de cera o las salas del Museo de Art Brut de Lausanne.
Capítulo recomendado por Andrés Hispano.

Acto surrealista (Ramón Gómez de la Serna: ISMOS, 1931)

Ramón Gómez de la Serna: ISMOS (1931). Madrid 1975, Guadarrama,  p. 296 y ss.

(Al final del capítulo sobre el surrealismo, escribe).

Como aclaración del suprarealismo, como explicación práctica de lo que no acaba de poderse definir bien como doctrina, voy a presentar un supuesto hijo surrealista:

(…)

Otro taxi le condujo al Museo Grévin.
Subió las escaleras del Museo del Silencio y la Cera, trémulo, entusiasta como si sonase una música de circo mientras ponía el pie en cada tramo.
No había nadie en aquel internado de los espectros solidificados. Su iconoclastia sentía un frenesí disparado, como si todos aquellos seres fuesen bolos para su deseo atentatorio.
Se sentía en el desván del mundo atosigado por aquellos tipos conocidos, cuyos trajes olían al polvo picante del desuso. Se veía lo pequeños que eran los grandes hombres cuando todos, al llegar allí, sólo tenían pensamiento de muñecos de cera.
Se dejaba tan solo al visitante porque todo allí es falso: coronas, pendientes, broches y hebillas.
Henri sentía la alegría de la impunidad, y le devolvían su sonrisa, convertida en hilaridad, todos aquellos rostros importantísimos e imponentes.
Iba eligiendo los más solemnes: San Luis, rey de Francia, Boileau, madame de Stael, Maria Estuardo, Luis XIV, Gambetta, el general Golard, Robespierre, Napoleón…
Volvió a perderse en la multitud de grandes hombres y grandes mujeres, que atestaban el saloncillo de la anteinmortalidad; con grandes precauciones, en rociada rápida, fue arrojando a sus rostros el líquido corrosivo. La fisonomía se fundía en una mancha blancuzca, y las facciones quedaban comidas por el cáncer mágico.
Napoleón se quedó como un jeroglífico con su sombrero proverbial y operado el rostro por completo.
Del encerado plástico iba borrando seres y más seres simbólicos. Sólo quedaban los ojos colganderos en sus rostros de rana.
Henri no se atrevió a ir más allá, porque podía encontrarse cortada la retirada por alguien que se diese cuenta de la desaparición de las caras más célebres, vitrioladas por el surrealista. Volvió sobre sus pasos admirado del fenómeno grotesco de aquella conversión en nadie de los seres célebres. Iba orgulloso de haber vengado estulticias coronadas o sólo renombradas.
Le exaltaba de palpitaciones su delito de veinte lesas majestades y de numerosos genicidios. Había borrado media historia de la Francia oligárquica y altanera.

musee-grevin, Paris

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IV

La opinión reaccionó contra aquel vergonzoso atentado, como si en un solo día se hubiera ofendido a todas las glorias nacionales. En todo el público, las entrañas coléricas -corazón, hígado y riñon- se habían estrujado, hechas una pelota de indignación.
Todos los periódicos atacaban al surrealismo, porque el atentado tenía la marca inconfundible de ese grupo pernicioso.
(…).
– Al campesino hay que darle enseñanza obligatoria de surrealismo… El que las ciudades de provincia sean tan aburridas es lo que crea el monstruo de las grandes capitales.
(…).
Por ahí cerca andaba el Museo de la Legión de Honor, que crispaba a los surrealistas más que ningún otro museo, pero Henri comprendía que era el Museo más salvaguardado de Francia. No podía ser objetivo de sus rebeldías, pero en cambio, en el mismo trecho, un poco más abajo, se le ofrecían aquellas puertas aprovechadas para escaparates de galardones oficiales. Poderosa tentación a su agresividad de salvador de la vida era el ver el anverso y el reverso de aquellos relieves vanos.
(…).
Sentía deseos de arrancar de todas las solapas las medallas que convierten en perruna a la humanidad, sintetizando en un recorte de oro la inmovilidad de los méritos o de las conmemoraciones.

Algunas obras expuestas en el MAMCO (Museo de Arte Moderno y Contemporáneo de Ginebra)

Alex Hanimann, No proof, no commentary, no double entendre. Obras de 2011 y 2012.

Gabriele di Matteo, Voyage sur la Terre, 2003 (sólo la última obra reproducida).

http://www.mamco.ch

En la Alte Nationalgalerie

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De Pablo Morata

Il seme dell’uomo (1969), película futurista de Marco Ferreri (fragmento)

Gracias a Marta Sureda por el pase.