Tag Archives: vigilante de museo

Vigilante, Natural History Museum, Lodz 2013

Del proyecto de Antje Ehmann / Harun Farocki “Labour in a Single Shot

 

Magdalena Kulak, Natural History Museum, Lodz 2013 from Labour in a Single Shot on Vimeo.

Crowd control at Tate Modern (2008), de Tania Bruguera

Esta pieza de Tania Bruguera tiene sin duda que ver con nuestro asunto: “Crowd control at Tate Modern” (2008).

Les gardiens d’exposition face au trouble suscité par Huyghe et Parreno

Elena Vozmediano, colaboradora habitual en este blog, nos pasa otro artículo, esta vez  publicado en Le Monde.

La nota compara los proyectos de Pierre Huyghe y Philippe Parreno expuestos en la Galería Sur del Centro Pompidou y en el Palais de Tokyo. Y se refiere a las posibilidades de interacción con la obra, las reacciones del público y las anécdotas de los vigilantes a cargo de “la buena conservación” de las obras.

Simon Bruneel-Millon abre una interesante reflexión sobre la “democracia” del arte que yo más bien apuntaría hacia la “espectacularización” del arte. Sí, queremos experiencias nuevas en el museo (centro de arte, galería o self-runned space) pero la “tocabilidad” o la “interactividad” no lo son todo. O al menos eso es lo que interpreto leyendo estas líneas desde el google translator. Quien pudiera estar ahí para verlo en persona y actualizar este post!

Más información sobre La exposición de Pierre Huyghe en este artículo de Mousse Magazine. Y sobre la the Philippe Parreno en The Guardian.

Huyghe et Parreno

Dans la galerie Sud du Centre Pompidou, la chaise du gardien est placée à côté d’une plante verte. Mais de gardien, nenni. Il court dans l’exposition d’art contemporain de Pierre Huyghe à la rencontre des visiteurs pour les empêcher de toucher les oeuvres, et même d’enfouir leurs mains dans une montagne de sable fuchsia. “Le caractère inhabituel de l’exposition incite les gens à transgresser les règles et à toucher à tout : ils oublient qu’ils sont dans un musée !”, explique Emilie, l’une de ces gardiens jamais au repos.

Il faut dire que l’artiste conceptuel français Pierre Huyghe et son ami Philippe Parreno – auquel le Palais de Tokyo a donné carte blanche, au même moment – ont transformé la notion même d’exposition, donnant ainsi la pleine mesure du renouveau qu’ils ont apporté dans le champ de l’art. Les oeuvres présentées y ont moins d’importance que les situations qu’elles créent chez celui qui les regarde ou les traverse. Ce qui ne manque pas de désarçonner le visiteur.

Ce dernier est averti du rôle qu’il va jouer dans l’exposition avant même d’en franchir le seuil. Chez Pierre Huyghe, un comédien scande le nom de chaque visiteur comme pour l’annoncer aux œuvres, tandis que chez Philippe Parreno, une imposante marquise lumineuse, de celles qui ornent les rues de Broadway, s’agrippe à la façade. Sans titre aucun, cette enseigne n’annonce qu’elle-même, suggèrant que l’acteur de l’exposition n’est autre que celui qui la découvre.

L’excitation est à son comble

Les agents de surveillance sont les premiers témoins de la réaction du public face à ces projets ambitieux. Jérémy s’avoue surpris par l’animation procurée par les portes automatiques d’une installation de Parreno, s’ouvrant sur les sons de l’extérieur du Palais de Tokyo.  “Ils veulent tous traverser la porte automatique: on dirait des gamins”, s’amuse t-il. “Ils ont beau en voir tous les jours au supermarché, ils veulent traverser celle-là, alors qu’elle ne mène nulle part…”

Dans l’exposition Huyghe, l’excitation est à son comble quand arrive l’un des performers du moment: un élégant lévrier blanc affublé d’une patte rose. “C’est très étrange ce qui se passe avec ce chien”, constate Pascal. “ Dès qu’il survient, tout le monde s’agglutine et dégaine les appareils photo; on dirait une star poursuivie par des paparazzi ”.

Si l’interaction entre l’œuvre et le visiteur est parfois décriée – Dominique Baqué dans son ouvrage “Pour un nouvel art politique: de l’art contemporain au documentaire” (Flammarion, 2014) parle d’une « illusion relationnelle » nivelant « conflits, écarts et différences » – il serait difficile de déceler dans ces expositions radicales, sans discours ni cartel explicatif, une forme de démagogie.

« On me demande parfois: mais où est l’œuvre ? », explique un gardien chargé de surveiller une scène vide. Il s’agit d’une oeuvre de Parreno destinée à stimuler l’imaginaire du visiteur. Simplement suggéré par le son des pas des danseurs, il doit reconstituer le ballet qui s’exécute devant ses yeux.

« On distingue rapidement ceux qui viennent pour Huyghe de ceux qui sont là par hasard, perdus au Centre Pompidou… C’est une exposition pour classe supérieure », suggère Pascal. Un avis qui tranche avec celui du critique d’art et théoricien Nicolas Bourriaud pour qui ces situations « régies par un strict souci de laisser sa chance à chacun » confèrent à cette pratique un caractère « foncièrement démocratique ».

Les gardiens témoignent du trouble procuré aux visiteurs par ces expositions. Mais si elles sont complexes, dotées de niveaux de lecture inépuisables, c’est toujours l’expérience du visiteur qui prime. Il devient alors un regardeur actif, confronté tout aussi bien à la poésie qu’à l’inquiétude

Sol LeWitt artwork at National Gallery collapses as students rush to save it

Una noticia publicada en el Washington Post por Katherine Boyle, nos explica como unos alumnos presencian, después de oír un crujido, como se desprende un Sol LeWitt (Wall Drawing No. 681 C). Ellos reaccionan aguantando el dibujo y la consequente bronca inicial del segurata. Finalmente, y después de una curiosa performance de visitantes y trabajadores del museo, la propia National Gallery les acaba aplaudiendo.

Todo un incidente sin precedentes que nos pasa Elena Vozmediano y que se une a los que venimos compilando aquí.

National Gallery of Art - Sol LeWitt’s “Wall Drawing No. 681 C,” a wall divided vertically into four equal squares separated and bordered by black bands, collapsed Friday.

National Gallery of Art – Sol LeWitt’s “Wall Drawing No. 681 C,” a wall divided vertically into four equal squares separated and bordered by black bands, collapsed Friday.

Just before noon on Friday, as a group of students toured the National Gallery of Art’s East Building, the wall behind them began to collapse.
Or at least, that’s what it looked like at the time.
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Bystanders heard the snap. They saw the tiny fractures. And Sol LeWitt’s “Wall Drawing No. 681 C,” all 10 feet by 37 feet of it, began to fall slowly toward the teenage boy and girl standing in front of it. To save the falling work, they lunged forward to push it up.
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“Don’t touch the painting!” a guard yelled out of habit, until he, too, noticed the installation in flight. He moved swiftly, just as the students did, toward the LeWitt, and then there were six palms touching the work, committing the cardinal sin of gallery-going.
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Two more boys joined the group, then several others arrived. Help eventually came minutes later from workers with wedges and screens that are now holding the installation up for the remaining hours of its public display.
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A photographer happened to capture the event, which showed seven people of various ages holding up the massive work. He declined to offer the photos for publication. The installation will be removed Saturday morning before the gallery opens, a dramatic end for a LeWitt piece now heading into storage.This painting, hanging in the same spot for 20 years, was never meant to be there permanently. “It was only meant to be temporary,” said Deborah Ziska, spokeswoman at the gallery. And, to add to the gallery’s luck, the plywood installation, separated into four equal squares of neon-colored stripes, wasn’t even made by LeWitt. Or it was, but he didn’t touch the wall-size ink work with his own hands. Illustrating his belief in artist as thinker, not craftsman, LeWitt, the minimalist artist who gained notoriety in the 1960s, made instructions for how a group of people might make this artwork.“The artwork is represented in the gallery’s collection by a certificate and a diagram,” Ziska said. “A team of artists from LeWitt’s studio executed this drawing in August of 1993.”Still, falling art is code red for any gallery, a rare emergency that curators hope never happens. The National Gallery has never had a painting or sculpture fall before, even during Washington’s well-remembered earthquake of 2011. The gallery is raising the roof of one its galleries for the upcoming “Diaghilev and the Ballets Russes” exhibition in May, but there is still no consensus on why the painting fell.“It could be a confluence of different factors,” Ziska said.The gallery does not comment on the value of the work, but one onlooker said that the damage seemed minimal. Ziska also said that the work did not come fully detached and probably would not have fallen to the floor. As for whether the children acted appropriately, touching the massive work with their fingers, Ziska praised their quick thinking:

“We applaud the children for doing what they thought was a good thing to do.”

“La libertad guiando al pueblo”, de Eugène Delacroix, atacada con un rotulador

La Liberté de Delacroix vandalisée à Lens. (Le Figaro – 08/02/2013).

Une déséquilibrée a eu le temps d’écrire «AE911» au bas du chef-d’œuvre avec un marqueur noir avant d’être maîtrisée. La galerie du temps du Louvre-Lens a été fermée au public, vendredi.

Une déséquilibrée a vandalisé jeudi en fin d’après-midi le tableau d’Eugène Delacroix La Liberté guidant le peuple, le 28 juillet 1830dans la nouvelle antenne du Louvre à Lens. Elle a rapidement été maîtrisée par un agent de surveillance qui a été aidé d’un visiteur. Mais elle a pu griffonner «AE911» au feutre noir sur une trentaine de centimètres dans le bas droit de la célèbre composition. Soit juste au-dessous de la figure dont Victor Hugo s’est inspiré pour imaginer son personnage de Gavroche.

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Delacroix vandalisé : les mystères d’une inscription. (Le Figaro – 08/02/2013).

L’inscription faite jeudi soir en bas à droite du célèbre tableau La Liberté guidant le peuple pourrait faire référence au 11 Septembre.

«AE911»: voilà le contenu du «message» inscrit au marqueur indélibile noir par la visiteuse du musée du Louvres-Lens sur la fresque d’Eugène Delacroix, La Liberté guidant le peuple. Interpellée peu après son triste exploit, la femme, âgée de 28 ans, aurait expliqué à la police qu’il s’agit du sigle renvoyant à l’organisation «Architects and Engineers for 9/11 Truth», un collectif qui lutte pour l’ouverture par le congrès américain d’une enquête «véritablement indépendante» sur les attentats du 11 septembre 2001.

Sur internet, le site ae911truth.org propose une pétition en ce sens, déjà signée par «1768 architectes et ingénieurs diplômés authentifiés, en plus de 16.421 citoyens concernés». L’organisation défend l’idée, chère à la théorie du complot, que le World Trade Center a été détruit par des explosifs qui y auraient été préalablement installés, les avions ne servant que de couverture à une «démolition contrôlée». Par qui? AE911 se garde de répondre et dit se contenter de mettre en évidence des «preuves scientifiques irréfutables».

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«La liberté guidant le peuple» dégradée au Louvre-Lens.  (Libération – 08/02/2013).

Une femme de 28 ans, interpellée jeudi après avoir tracé au marqueur une inscription sur le tableau de Delacroix «La liberté guidant le peuple» au musée du Louvre-Lens, était toujours en garde à vue vendredi matin, selon une source judiciaire.

«Elle est toujours en garde à vue», a indiqué à l’AFP le procureur de Béthune (Pas-de-Calais), Philippe Peyroux, joint par téléphone. «C’est plutôt une personne déséquilibrée», a-t-il affirmé. «Ce n’est pas le geste d’une personne équilibrée», a-t-il ajouté, précisant avoir demandé que la jeune femme soit examinée par un psychiatre durant sa garde à vue.

«Nous attendons d’en savoir un peu plus sur cette personne», a-t-il expliqué: «Les fait sont établis mais il faut savoir quelles sont ses motivations, ainsi que le niveau de son équilibre ou de son déséquilibre». Selon une source judiciaire, la jeune femme a écrit «AE 911» au feutre indélébile sur le célèbre tableau. Cette source précise que l’interpellée n’est «pas connue des services de police».

La femme a été appréhendée aussitôt par un agent de surveillance, aidé par un visiteur. Elle avait été placée en garde à vue au commissariat de Lens, où elle se trouvait toujours vendredi matin.

Des investigations policières sont en cours ainsi qu’une expertise du tableau. «Il faut savoir quelle est l’ampleur de la dégradation. S’agit-il d’une dégradation qui pourra être réparée sans dommage autre ou s’agit-il d’une dégradation pérenne?». «Il convient d’attendre les observations et les demandes du ministère de la Culture ou plutôt de son interprète local, le directeur du musée», a souligné le magistrat.

Le musée du Louvre-Lens avait indiqué jeudi soir que «l’inscription, superficielle, devrait pouvoir être nettoyée facilement». 

«La Liberté guidant le peuple» (1830) de Delacroix est l’un des chefs-d’œuvre qui ont rejoint pour un an le nouveau musée, inauguré le 4 décembre 2012, qui a déjà accueilli 205 000 visiteurs depuis son ouverture. De grande dimension, «La Liberté guidant le peuple» est inspirée des journées révolutionnaires des 27, 28 et 29 juillet 1830, dites les» Trois Glorieuses».

La galerie du temps du Louvre-Lens a été fermée au public au lendemain de la dégradation. «La galerie du temps est fermée aujourd’hui, et du coup, on ouvre gratuitement l’exposition temporaire», a indiqué à l’AFP un porte-parole du musée, qui n’excluait pas une réouverture dès samedi de la partie du musée accueillant le chef-d’oeuvre de Delacroix.

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L’inscription sur «la Liberté guidant le peuple» «intégralement retirée». (Libération – 08/02/2013).

Le tableau de Delacroix, exposé au musée du Louvre-Lens, avait été dégradé par une visiteuse ce jeudi.

(…)

Interpellée sur le moment, une femme de 28 ans a été placée en garde à vue. Son inscription est pratiquement illisible mais dans ses premières déclarations confuses, elle a fait allusion aux attentats du 11 septembre à New York. Pour Vincent Pomarède, «cet incident regrettable peut arriver malheureusement partout et sur toutes les œuvres. Il est très difficile à prévoir et empêcher».

Le musée s’engage cependant à renforcer la surveillance des gardiens dans une galerie qui se veut volontairement ouverte, avec une grande proximité des œuvres. «Nous n’abandonnerons pas notre mission, qui est de mettre nos collections à la disposition des publics», conclut le chef du département des peintures du Louvre.

Los 5 robos de arte más deslumbrantes del siglo pasado (Discovery Channel)

Vaso o Crátera François (y su destrucción en 1900 por un vigilante del museo)

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Kleitias (ceramógrafo) y Ergotimos (ceramista).

Vaso François  è il nome convenzionale attribuito, dal nome dell’archeologo che lo scoprì nel 1845 a Chiusi, ad un cratere a volute a figure nere di produzione attica, capolavoro della ceramografia arcaica, datato intorno al 570 a.C. Si tratta del più antico cratere a volute attico conosciuto. Le sue dimensioni si sviluppano su un’altezza di 66 cm e un diametro massimo di 57 cm.
(…)
Dopo la prima ricomposizione, il vaso, nel 1900, fu vittima della collera di un custode del museo che lo disintegrò proditoriamente in 638 pezzi; si rese necessario quindi un secondo restauro.
Durante l’alluvione del 1966 subì altri danni che resero necessario un ultimo restauro, eseguito nel 1973.
(Museo Archeologico Nazionale di Firenze)
Fuente: Wikipedia.

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Acto surrealista (Ramón Gómez de la Serna: ISMOS, 1931)

Ramón Gómez de la Serna: ISMOS (1931). Madrid 1975, Guadarrama,  p. 296 y ss.

(Al final del capítulo sobre el surrealismo, escribe).

Como aclaración del suprarealismo, como explicación práctica de lo que no acaba de poderse definir bien como doctrina, voy a presentar un supuesto hijo surrealista:

(…)

Otro taxi le condujo al Museo Grévin.
Subió las escaleras del Museo del Silencio y la Cera, trémulo, entusiasta como si sonase una música de circo mientras ponía el pie en cada tramo.
No había nadie en aquel internado de los espectros solidificados. Su iconoclastia sentía un frenesí disparado, como si todos aquellos seres fuesen bolos para su deseo atentatorio.
Se sentía en el desván del mundo atosigado por aquellos tipos conocidos, cuyos trajes olían al polvo picante del desuso. Se veía lo pequeños que eran los grandes hombres cuando todos, al llegar allí, sólo tenían pensamiento de muñecos de cera.
Se dejaba tan solo al visitante porque todo allí es falso: coronas, pendientes, broches y hebillas.
Henri sentía la alegría de la impunidad, y le devolvían su sonrisa, convertida en hilaridad, todos aquellos rostros importantísimos e imponentes.
Iba eligiendo los más solemnes: San Luis, rey de Francia, Boileau, madame de Stael, Maria Estuardo, Luis XIV, Gambetta, el general Golard, Robespierre, Napoleón…
Volvió a perderse en la multitud de grandes hombres y grandes mujeres, que atestaban el saloncillo de la anteinmortalidad; con grandes precauciones, en rociada rápida, fue arrojando a sus rostros el líquido corrosivo. La fisonomía se fundía en una mancha blancuzca, y las facciones quedaban comidas por el cáncer mágico.
Napoleón se quedó como un jeroglífico con su sombrero proverbial y operado el rostro por completo.
Del encerado plástico iba borrando seres y más seres simbólicos. Sólo quedaban los ojos colganderos en sus rostros de rana.
Henri no se atrevió a ir más allá, porque podía encontrarse cortada la retirada por alguien que se diese cuenta de la desaparición de las caras más célebres, vitrioladas por el surrealista. Volvió sobre sus pasos admirado del fenómeno grotesco de aquella conversión en nadie de los seres célebres. Iba orgulloso de haber vengado estulticias coronadas o sólo renombradas.
Le exaltaba de palpitaciones su delito de veinte lesas majestades y de numerosos genicidios. Había borrado media historia de la Francia oligárquica y altanera.

musee-grevin, Paris

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IV

La opinión reaccionó contra aquel vergonzoso atentado, como si en un solo día se hubiera ofendido a todas las glorias nacionales. En todo el público, las entrañas coléricas -corazón, hígado y riñon- se habían estrujado, hechas una pelota de indignación.
Todos los periódicos atacaban al surrealismo, porque el atentado tenía la marca inconfundible de ese grupo pernicioso.
(…).
– Al campesino hay que darle enseñanza obligatoria de surrealismo… El que las ciudades de provincia sean tan aburridas es lo que crea el monstruo de las grandes capitales.
(…).
Por ahí cerca andaba el Museo de la Legión de Honor, que crispaba a los surrealistas más que ningún otro museo, pero Henri comprendía que era el Museo más salvaguardado de Francia. No podía ser objetivo de sus rebeldías, pero en cambio, en el mismo trecho, un poco más abajo, se le ofrecían aquellas puertas aprovechadas para escaparates de galardones oficiales. Poderosa tentación a su agresividad de salvador de la vida era el ver el anverso y el reverso de aquellos relieves vanos.
(…).
Sentía deseos de arrancar de todas las solapas las medallas que convierten en perruna a la humanidad, sintetizando en un recorte de oro la inmovilidad de los méritos o de las conmemoraciones.

No Touching – Publicación de Radicalmente emancipado(s)

Sobre el robo de partes o elementos de arte contemporáneo.

Descarga el PDF.

Libro intervención para el catálogo de Composición del lugar II: Audiencias cardinales, ciclo de Álex Brahim.

Catalan, Castellano e inglés.

Abril de 2012

Más información aquí.

Little Britain, gag de Anne y el Dr. Lawrence en un museo

Los funcionarios vigilarán los museos a partir del 1 de julio

El Ayuntamiento de Zaragoza ya ha puesto fecha para que los museos y salas de exposiciones municipales se queden sin seguridad privada. Será a partir del próximo 1 de julio, cuando las empresas que ahora están prestando estos servicios dejarán de hacerlo y con ellas, las decenas de trabajadores (unas 60) que venían desarrollando labores de vigilancia o de personal auxiliar. Aunque, por contra, es una medida encaminada a generar un ahorro anual para las arcas municipales. “Más de un millón de euros”, según estimaron los técnicos del consistorio.

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Gracias a Marta Sureda por el aviso.

Nota: creo que hay un error, a saber: no creo que haya “60 decenas” de trabajadores dedicados a vigilar salas de museos en Zaragoza; serán sólo sesenta vigilantes, digo yo.

Vigilantes de salas del Hermitage


Fotos de Julia Carrasco Miserachs (2012).

Vigilantes / Arte contemporáneo como domesticación de la protesta

Texto sobre los vigilantes de los museos de arte contemporaneo y los discursos que tratan de hacerse visibles en esos museos como domesticación de la protesta. A propósito del proyecto de video-instalación a 4 canales.
Benjamín López Alcántara

Online aquí. Pdf aquí.

Vigilantes, de Benjamin Alcantara

Pieza de video que consiste en la documentación visual del trabajo cotidiano realizado por los vigilantes de sala, en museos de la ciudad de México, especialmente los dedicados al arte contemporáneo. Se trata de una pieza de narración no lineal, intercalando planos abiertos y cerrados de un mismo espacio y/o sujeto, haciendo énfasis en el concepto del tiempo. El tiempo que los trabajadores pasan en las salas diariamente, y el tiempo que el espectador decida permanecer dentro de la sala, observando a estos vigilantes, quienes comúnmente son ignorados por los visitantes de los museos.
La pieza intenta propiciar la crítica al interior del museo, recreando el espacio museístico a partir de la proyección simultánea a cuatro paredes dentro de una sala de arte contemporáneo. El museo dentro del museo, un juego de espejos que provoque el cuestionamiento y reflexión sobre los tiempos y formas de trabajo de los vigilantes.

Radicalmente emancipado(s) con subtítulos

Entering fully into the analysis of the institution as a space of social production, and motivated by what Foucault theorised as societies of control and the way they are reflected in the artistic framework, Mireia c. Saladrigues recently focused on the social fixation of the roles of the public, and on the surveillance systems of art centres and museums.

This gave way to “Radically Emancipated” (2011), a documentary work in progress, the initial results of which became the basis for her intervention in “Cardinal Audiences” in the form of video capsules, objects and documents. Somewhere between the prohibited and the sublime, Saladrigues looks at the experience of thefts of fragments of artworks that have been carried out in Barcelona by perpetrators who see their actions as exercises in profound and respectful communion with the work. In this vision of the desire to transcend the ephemeral experience of contemplation – through appropriation – Mireia touches on fetishist materialisation and possible impertinence in the face of security codes and regulations, but also comments on the poetry and politicisation required by the inner time of use of the artwork, beyond throwaway consumption and its domains of safeguarding.

The Maiden Heist, 2009

Anna Moreno menciona esta comedia. Tres guardias de seguridad de un museo, después de treinta años en contacto con las mismas obras de arte, han desarrollado un profundo vínculo emocional con ellas. Por eso, cuando se decide trasladadas a un nuevo museo, los tres tramarán un plan para robarlas y devolverlas a su lugar original.

Una vigilante de museo protagoniza una exposición (“Su Museo”, de Mireia c. Saladrigues)

Una exvigilante de un museo protagoniza la obra “Su museo” de Mireia c. Saladrigues, en la Fundació Miró de Barcelona.

Statement de l’artista: “A peculiar security guard takes care, in her own way, of a book (My Museum) written by herself and edited by the artist. She describes the experiences of observation of the public behaviour and artworks surveillance in a contemporary art museum. This auto-quotational paraphrase, and the performative sculpturization of the internal system of the project, provokes, in an ironical situation, the reviving of the behaviour speeches that the institutional context imposes.”

Noticia en La Vanguardia (29-09-2011)


Mireia c. Saladrigues y Montserrat Saló