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Crowd control at Tate Modern (2008), de Tania Bruguera

Esta pieza de Tania Bruguera tiene sin duda que ver con nuestro asunto: “Crowd control at Tate Modern” (2008).

Destrucción de un orden

En el Museo Universitario de Arte Contemporáneo (Ciudad de México).

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Armed museum guards to prevent looting

Lawrence Rothfield, director de la Cultura Policial de la Universidad de Chicago argumenta que los propios guardas de seguridad de los museos deberían ser capaces de defender sus colecciones para no dejarlo a manos de los militares o las autoridades locales. Se refiere en concreto a saqueos como los acontecidos en Iraq o Egipto, pero también apunta que así debería ser en países como los Estados Unidos que también pueden sufrir una alteración del orden social o político en cualquier momento.

Fuente: The Guardian

Museum guards and others tasked with protecting the world’s cultural treasures should be routinely armed to defend heritage sites from the depredations of conflict, according to a leading expert.

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Professor Lawrence Rothfield, faculty director of the University of Chicago’s cultural policy centre, told the Guardian that ministries, foundations and local authorities “should not assume that the brutal policing job required to prevent looters and professional art thieves from carrying away items is just one for the national police or for other forces not under their direct control”.

He was speaking in advance of the annual conference of the Association for Research into Crimes Against Art (ARCA), held over the weekend in the central Italian town of Amelia. Rothfield said he would also like to see museum attendants, site wardens and others given thorough training in crowd control. And not just in the developing world.

“Even in the US and other very stable countries, disasters can occur that open the door to looting,” he said, citing New Orleans after Hurricane Katrina as an example of how quickly normality can disintegrate.

His controversial proposal follows a string of heritage disasters arising from the turmoil in the Middle East. In 2003, looters ransacked the Iraqi national museum. In January, as protests against the regime of President Hosni Mubarak gathered momentum, thieves broke into the Museum of Egyptian Antiquities in Cairo.

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Most recently, there have been reports that the Libyan conflict has put some cultural treasures at risk. Another conference, held under the auspices of Unesco and the Italian government at Caserta near Naples this month, heard from representatives of the anti-Gaddafi rebels of a robbery at the Bank of Benghazi in May. One of those present reported that the treasures stolen included Greco-Roman gold and silver artefacts and coins.

Rothfield’s views hardened while conducting a study of the Cairo museum raid. Much remains unclear about the incident, including whether “the whole thing was a well-controlled gambit to persuade the international community that the country was descending into chaos and that the revolt needed to be crushed”, he said.

But two key points had emerged. One was that the museum authorities were unable to count on the police when they needed them most. The second was that no amount of education on the value and importance of cultural heritage would prevent a disaster.

Egyptians have long been schooled to treasure the evidence of their past. But, said Rothfield, “even if you have 90% of the people on your side, it doesn’t take many others to do the damage”.

That, of course, does not mean education is dispensable. One of Rothfield’s fellow speakers at ARCA’s conference was Laurie Rush, an archaeologist attached to the US army’s 10th Mountain Division.

Her mission is to help soldiers identify cultural property in their forward deployments and keep damage to a minimum. Five years ago, her unit produced a pack of cards, each with a different message about heritage protection.

The nine of spades, for example, has a picture of a Chinook helicopter and the message: “Rotor rush can damage archaeological sites. Locate your landing zones a safe distance away from known sites.” Rush said she had secured changes to army regulations, and these had saved a Mesopotamian settlement, several thousand years old, near forward operating base Hammer, east of Baghdad.

“A young soldier contacted us having seen military contractors scooping up dirt to make an earthen wall. He realised it was archaeological material and, because of our project, there were military regulations that empowered the base commander to give orders for the protection of the site.”

Many other sites in Iraq have been less fortunate. The invasion was the prelude to a calamity for Iraq’s cultural heritage. Rothfield said it was estimated that looters had dug up three times the area excavated before the invasion.

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“The Baghdad museum lost around 15,000 items, half of which were recovered. But the country has lost several hundred thousand items, and they will probably never come back,” he said.

“La libertad guiando al pueblo”, de Eugène Delacroix, atacada con un rotulador

La Liberté de Delacroix vandalisée à Lens. (Le Figaro – 08/02/2013).

Une déséquilibrée a eu le temps d’écrire «AE911» au bas du chef-d’œuvre avec un marqueur noir avant d’être maîtrisée. La galerie du temps du Louvre-Lens a été fermée au public, vendredi.

Une déséquilibrée a vandalisé jeudi en fin d’après-midi le tableau d’Eugène Delacroix La Liberté guidant le peuple, le 28 juillet 1830dans la nouvelle antenne du Louvre à Lens. Elle a rapidement été maîtrisée par un agent de surveillance qui a été aidé d’un visiteur. Mais elle a pu griffonner «AE911» au feutre noir sur une trentaine de centimètres dans le bas droit de la célèbre composition. Soit juste au-dessous de la figure dont Victor Hugo s’est inspiré pour imaginer son personnage de Gavroche.

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Delacroix vandalisé : les mystères d’une inscription. (Le Figaro – 08/02/2013).

L’inscription faite jeudi soir en bas à droite du célèbre tableau La Liberté guidant le peuple pourrait faire référence au 11 Septembre.

«AE911»: voilà le contenu du «message» inscrit au marqueur indélibile noir par la visiteuse du musée du Louvres-Lens sur la fresque d’Eugène Delacroix, La Liberté guidant le peuple. Interpellée peu après son triste exploit, la femme, âgée de 28 ans, aurait expliqué à la police qu’il s’agit du sigle renvoyant à l’organisation «Architects and Engineers for 9/11 Truth», un collectif qui lutte pour l’ouverture par le congrès américain d’une enquête «véritablement indépendante» sur les attentats du 11 septembre 2001.

Sur internet, le site ae911truth.org propose une pétition en ce sens, déjà signée par «1768 architectes et ingénieurs diplômés authentifiés, en plus de 16.421 citoyens concernés». L’organisation défend l’idée, chère à la théorie du complot, que le World Trade Center a été détruit par des explosifs qui y auraient été préalablement installés, les avions ne servant que de couverture à une «démolition contrôlée». Par qui? AE911 se garde de répondre et dit se contenter de mettre en évidence des «preuves scientifiques irréfutables».

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«La liberté guidant le peuple» dégradée au Louvre-Lens.  (Libération – 08/02/2013).

Une femme de 28 ans, interpellée jeudi après avoir tracé au marqueur une inscription sur le tableau de Delacroix «La liberté guidant le peuple» au musée du Louvre-Lens, était toujours en garde à vue vendredi matin, selon une source judiciaire.

«Elle est toujours en garde à vue», a indiqué à l’AFP le procureur de Béthune (Pas-de-Calais), Philippe Peyroux, joint par téléphone. «C’est plutôt une personne déséquilibrée», a-t-il affirmé. «Ce n’est pas le geste d’une personne équilibrée», a-t-il ajouté, précisant avoir demandé que la jeune femme soit examinée par un psychiatre durant sa garde à vue.

«Nous attendons d’en savoir un peu plus sur cette personne», a-t-il expliqué: «Les fait sont établis mais il faut savoir quelles sont ses motivations, ainsi que le niveau de son équilibre ou de son déséquilibre». Selon une source judiciaire, la jeune femme a écrit «AE 911» au feutre indélébile sur le célèbre tableau. Cette source précise que l’interpellée n’est «pas connue des services de police».

La femme a été appréhendée aussitôt par un agent de surveillance, aidé par un visiteur. Elle avait été placée en garde à vue au commissariat de Lens, où elle se trouvait toujours vendredi matin.

Des investigations policières sont en cours ainsi qu’une expertise du tableau. «Il faut savoir quelle est l’ampleur de la dégradation. S’agit-il d’une dégradation qui pourra être réparée sans dommage autre ou s’agit-il d’une dégradation pérenne?». «Il convient d’attendre les observations et les demandes du ministère de la Culture ou plutôt de son interprète local, le directeur du musée», a souligné le magistrat.

Le musée du Louvre-Lens avait indiqué jeudi soir que «l’inscription, superficielle, devrait pouvoir être nettoyée facilement». 

«La Liberté guidant le peuple» (1830) de Delacroix est l’un des chefs-d’œuvre qui ont rejoint pour un an le nouveau musée, inauguré le 4 décembre 2012, qui a déjà accueilli 205 000 visiteurs depuis son ouverture. De grande dimension, «La Liberté guidant le peuple» est inspirée des journées révolutionnaires des 27, 28 et 29 juillet 1830, dites les» Trois Glorieuses».

La galerie du temps du Louvre-Lens a été fermée au public au lendemain de la dégradation. «La galerie du temps est fermée aujourd’hui, et du coup, on ouvre gratuitement l’exposition temporaire», a indiqué à l’AFP un porte-parole du musée, qui n’excluait pas une réouverture dès samedi de la partie du musée accueillant le chef-d’oeuvre de Delacroix.

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L’inscription sur «la Liberté guidant le peuple» «intégralement retirée». (Libération – 08/02/2013).

Le tableau de Delacroix, exposé au musée du Louvre-Lens, avait été dégradé par une visiteuse ce jeudi.

(…)

Interpellée sur le moment, une femme de 28 ans a été placée en garde à vue. Son inscription est pratiquement illisible mais dans ses premières déclarations confuses, elle a fait allusion aux attentats du 11 septembre à New York. Pour Vincent Pomarède, «cet incident regrettable peut arriver malheureusement partout et sur toutes les œuvres. Il est très difficile à prévoir et empêcher».

Le musée s’engage cependant à renforcer la surveillance des gardiens dans une galerie qui se veut volontairement ouverte, avec une grande proximité des œuvres. «Nous n’abandonnerons pas notre mission, qui est de mettre nos collections à la disposition des publics», conclut le chef du département des peintures du Louvre.

Los 5 robos de arte más deslumbrantes del siglo pasado (Discovery Channel)

Vaso o Crátera François (y su destrucción en 1900 por un vigilante del museo)

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Kleitias (ceramógrafo) y Ergotimos (ceramista).

Vaso François  è il nome convenzionale attribuito, dal nome dell’archeologo che lo scoprì nel 1845 a Chiusi, ad un cratere a volute a figure nere di produzione attica, capolavoro della ceramografia arcaica, datato intorno al 570 a.C. Si tratta del più antico cratere a volute attico conosciuto. Le sue dimensioni si sviluppano su un’altezza di 66 cm e un diametro massimo di 57 cm.
(…)
Dopo la prima ricomposizione, il vaso, nel 1900, fu vittima della collera di un custode del museo che lo disintegrò proditoriamente in 638 pezzi; si rese necessario quindi un secondo restauro.
Durante l’alluvione del 1966 subì altri danni che resero necessario un ultimo restauro, eseguito nel 1973.
(Museo Archeologico Nazionale di Firenze)
Fuente: Wikipedia.

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Ross recuperation

From The Reappereance of Ross

I resolve to recuperate the body of  Felix Gonzalez-Torres’s boyfriend Ross Laycock, from the Art Institute of Chicago into my bedroom at Roots and Culture Contemporary Art Center before I return to San Diego, California. In order to steal Felix’s boyfriend away from the AIC, I must remove as much cellophane wrapped candy from the AIC as I can hide in my pockets before being chastised by the very competent and friendly museum attendants. My first pieces of Ross came to me uneventfully. I grabbed a handful of colorful candies and shoved them in my pocket before the attendant could explain the 2-candy-limit policy. The second pieces of Ross were more difficult to obtain, but more fun. I brought reinforcements (who shall remain nameless). Between the two of us, we managed to more than double the amount of Ross in my bedroom.

No Touching – Publicación de Radicalmente emancipado(s)

Sobre el robo de partes o elementos de arte contemporáneo.

Descarga el PDF.

Libro intervención para el catálogo de Composición del lugar II: Audiencias cardinales, ciclo de Álex Brahim.

Catalan, Castellano e inglés.

Abril de 2012

Más información aquí.

Little Britain, gag de Anne y el Dr. Lawrence en un museo

Los funcionarios vigilarán los museos a partir del 1 de julio

El Ayuntamiento de Zaragoza ya ha puesto fecha para que los museos y salas de exposiciones municipales se queden sin seguridad privada. Será a partir del próximo 1 de julio, cuando las empresas que ahora están prestando estos servicios dejarán de hacerlo y con ellas, las decenas de trabajadores (unas 60) que venían desarrollando labores de vigilancia o de personal auxiliar. Aunque, por contra, es una medida encaminada a generar un ahorro anual para las arcas municipales. “Más de un millón de euros”, según estimaron los técnicos del consistorio.

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Gracias a Marta Sureda por el aviso.

Nota: creo que hay un error, a saber: no creo que haya “60 decenas” de trabajadores dedicados a vigilar salas de museos en Zaragoza; serán sólo sesenta vigilantes, digo yo.

Vigilantes de salas del Hermitage


Fotos de Julia Carrasco Miserachs (2012).

Vigilantes / Arte contemporáneo como domesticación de la protesta

Texto sobre los vigilantes de los museos de arte contemporaneo y los discursos que tratan de hacerse visibles en esos museos como domesticación de la protesta. A propósito del proyecto de video-instalación a 4 canales.
Benjamín López Alcántara

Online aquí. Pdf aquí.

Vigilantes, de Benjamin Alcantara

Pieza de video que consiste en la documentación visual del trabajo cotidiano realizado por los vigilantes de sala, en museos de la ciudad de México, especialmente los dedicados al arte contemporáneo. Se trata de una pieza de narración no lineal, intercalando planos abiertos y cerrados de un mismo espacio y/o sujeto, haciendo énfasis en el concepto del tiempo. El tiempo que los trabajadores pasan en las salas diariamente, y el tiempo que el espectador decida permanecer dentro de la sala, observando a estos vigilantes, quienes comúnmente son ignorados por los visitantes de los museos.
La pieza intenta propiciar la crítica al interior del museo, recreando el espacio museístico a partir de la proyección simultánea a cuatro paredes dentro de una sala de arte contemporáneo. El museo dentro del museo, un juego de espejos que provoque el cuestionamiento y reflexión sobre los tiempos y formas de trabajo de los vigilantes.

El hombre de la espina

Había tenido muchos trabajos en su vida: cartero, camarero, fotógrafo, herrero. Con treinta y cinco años, Feldmayer se presentó a una plaza de vigilante en el Museo de Arte Antiguo de la ciudad y, para su sorpresa, lo contrataron. La señora Truckau, una de las empleadas del departamento de personal, se dispuso a ordenar los papeles del recién incorporado. Estaba muy enamorada de su novio, que ese día le había pedido que se casara con él. A la hora del almuerzo, abandonó velozmente su mesa de trabajo con la ficha del nuevo contratado a medio rellenar y la ventana abierta. El nombre de Feldmayer no fue incluido en el fichero de rotaciones. Una ráfaga de aire alcanzó el documento, que fue a dar en el suelo, y posteriormente barrido.

La sala que Feldmayer debía custodiar tenía ciento cincuenta metros cuadrados y estaba casi vacía. El vigilante más cercano se hallaba cuatro salas más allá. Feldmayer pasaba las horas muertas, ansioso. Debía buscarse una ocupación- ¿Por qué no medir aquel espacio? Con la sola ayuda de una regla de madera que se había traído de casa, el vigilante anotaba en un cuadernillo todos los cálculos, de las paredes, del techo; medía los huecos de los pestillos, los tiradores de los ventanales… Sabía cuántos metros cúbicos de aire había en la estancia; contaba los visitantes, cómo iban vestidos, cuánto tiempo permanecían en la sala y desde qué ángulo observaban la única pieza en exhibición: una estilización romana en mármol del original griego El Spinario, que representa a un muchacho desnudo, sentado sobre una roca, que intenta sacarse una espina de la planta del pie. La obra no era especialmente valiosa, existían numerosas copias.

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Feldmayer empezó a cambiar su entorno doméstico. Tiró todos sus muebles, incluido el televisor; arrancó el empapelado y pulió el suelo de madera. Por contra, sus hábitos fuera del hogar seguían siendo los mismos: levantarse a las seis, cruzar el parque de la ciudad contando cinco mil cuatrocientos pasos y comer en su restaurante preferido, siempre pollo asado acompañado de dos vasitos de cerveza. No salía con chicas. “Son demasiado para mí -le decía al dueño del restaurante-; hablan alto y hacen preguntas a las que no sé qué responder. Y del trabajo tampoco tengo mucho que contar”. Hasta que un día Feldmayer se ocupó de la escultura:

¿Habría encontrado el muchacho la espina?.

Con su lupa de bolsillo, se dedicó a examinar la estatua milímetro a milímetro. Aquella maldita espina invisible le obsesionaba. Pronto empezó a creer que aquella púa estaba en su cabeza. Le raspaba la pared interior del cráneo, sí. Oía el ruido. Así que creyó que debía liberar al muchacho de la espina, y de paso liberarse a él. Fue cuando se le ocurrió el asunto de las chinchetas. Compró las más pequeñas, con la cabeza de color amarillo chillón, y se dedicó a esparcirlas por las zapaterías de la ciudad. Los clientes se hacían daño, y se extraían el pincho, al mismo tiempo que Feldmayer liberaba endorfinas de placer.

Caían las hojas del calendario, año tras año, siempre con la misma rutina. Feldmayer llevaba ya veintitrés años trabajando en el museo y notaba que el Spinario volvía a mostrarle sólo a él su pie herido, con aire de reproche. Tenía que acabar con tanto sufrimiento. Nunca antes había osado tocar la estatua. Lo cogió del pedestal y la arrojó con todas sus fuerzas al suelo. La pieza se hizo añicos. Entre la piedra resquebrajada, el vigilante descubrió algo que brillaba: era la espina. Se había acabado la angustia, el dolor.

Portada-Canecillo espinario

El vigilante fue detenido en su apartamento. Allí la policía descubrió que todas las paredes y el techo de su casa estaban forradas de fotografías con el mismo motivo: hombres, mujeres, niños sentados en escalones, sofás o alféizares, todos sacándose del pie una chincheta amarilla.

La dirección del museo presentó una denuncia contra Feldmayer por daños materiales. La fiscalía sometió al acusado al examen de un perito psiquiatra, que no acabada de fijar el motivo de tan extraña conducta. Por una parte, Feldmayer había sufrido una psicosis; por otro, no descartaba que se hubiera curado a sí mismo gracias al destrozo de la estatua. Pudiera ser que el exvigilante fuera peligroso, un asesino en serie que en lugar de chinchetas usara cuchillos. Pero también podía ser lo contrario.

Transcurrido el juicio, quedó claro que el principal responsable era la dirección del museo, que había encerrado a Feldmayer durante veintitrés años en la misma habitación y se había olvidado de él. Al final, la dirección del centro se abstuvo de interponer una demanda civil.  Aliviado, el director del Museo Antiguo de la ciudad (alemana) le confesó al abogado del encausado, Ferdinand von Schirach, que se alegraba de que Feldmayer no fuera el vigilante de la sala donde estaba la Salomé.

 

(Resumen del cuento La Espina, incluido en el libro “Crímenes” (ed. Salamandra, 2011). Su autor, Ferdinand von Schirach, fue también el penalista que defendió éste y otros casos notorios ocurridos durante los últimos años en Alemania. Se prepara una versión cinematográfica).

The Maiden Heist, 2009

Anna Moreno menciona esta comedia. Tres guardias de seguridad de un museo, después de treinta años en contacto con las mismas obras de arte, han desarrollado un profundo vínculo emocional con ellas. Por eso, cuando se decide trasladadas a un nuevo museo, los tres tramarán un plan para robarlas y devolverlas a su lugar original.

Vigilantes de museo

Un vigilante en un museo de arte contemporáneo de París:

Y aquí, en un museo de historia de México, en Tepozotlan:

Otro, en el Museo de Arte de Zapopan, Guadalajara, México: